Le projet Joomla est heureux de célébrer son 10 millionième téléchargement, une véritable référence dans le monde du logiciel libre. En tant que une des plus puissantes plates-formes d'édition disponibles, Joomla a connu une croissance exponentielle depuis la première version sortie en 2005 qui fut téléchargée plus de 72 000 fois sur la forge centrale du projet. Cette ascension fulgurante réalisée en moins de quatre ans est la preuve donnée par la communauté Joomla de l'impact mondial du projet.
Avec Joomla 1.6 à l'horizon, cette même communauté dynamique est heureuse de ce que réserve l'avenir. Le développement en cours sur le prochain système de gestion de contenu permettra à ses utilisateurs, d'atteindre de nouveaux sommets et, espérons-le, de le télécharger aussi plus de dix millions de fois.
Joomla : le CMS libre le plus populaire au niveau mondial ?
Voici un petit comparatif au niveau Français du volume de recherche de différents CMS libres connus : Joomla, eZPublish, Typo3, Drupal, Spip.
Si avant 2006 SPIP était plus populaire, il s’est très vite fait distancer par Joomla qui, au passage est loin devant tous les CMS concurrents (au niveau popularité). Pour rappel, Joomla est né en août 2005 !
au niveau mondial
Au niveau mondial, c’est encore plus frappant ! SPIP semble n’avoir jamais existé. Très honnêtement, je ne trouve pas normal qu’il ait pris autant d’avance au niveau de la popularité face à ses concurrents. Drupal, par exemple, est loin d’être un mauvais CMS !
Ce genre de test n’est pas complètement innocent. Il est très important lorsque l’on choisit une solution libre, qu'elle soit populaire. Car si cette solution n’est pas populaire, il y aura une très faible communauté autour du projet, et sa pérénité ne sera pas assurée.
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Alfresco a scindé son offre de gestion de contenu en deux gammes : la gestion documentaire avec Alfresco Document Management, et la gestion de contenu Web (Alfresco WCM). Parmi les principales fonctions de cette seconde solution, on trouve notamment une interface de contribution partagée, l'édition XML et la publication en multi-canal, mais également la gestion du cycle de vie des contenus. Ces solutions sont disponibles en deux versions : Enterprise Edition/Network et Labs/Community, réservée à la communauté de développeurs. |
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L'un des principaux objectifs de la solution d'Anakeen est d'unifier l'accès au sein d'une seule interface à plusieurs sources et types de document tant externes qu'internes à l'organisation. Parmi les différents modes d'implémentation de Freedom ECM, on trouve ceux autour de la gestion électronique de documents, du portail collaboratif, des applications métiers ou encore des bases de connaissances. Une version baptisée Freedom Postoffice est également proposée pour prendre en charge l'ensemble du processus de traitement des courriers. |
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DotNetNuke permet de déployer des sites Web embarquant des technologies et contenus riches développés sur la base d'environnements techniques et applicatifs Microsoft (ASP.NET 2.0, Visual Studio, SQL Server, Windows Server, IIS...). A ce jour, cette solution est disponible en deux versions complémentaires : Community et Professional. Attention toutefois, seule cette dernière assure une mise en œuvre opérationnelle immédiate dans un contexte de mise en production. |
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Né en janvier 2001, le projet Drupal a été élaboré à l'origine pour répondre aux besoins d'échange et de partage documentaire entre étudiants de l'Université d'Antwerp en Belgique. Soutenu par une communauté de développeurs particulièrement active, Drupal repose d'un point de vue technologique sur un environnement de développement de type PHP et MySQL Côté fonctionnalités, on retrouve notamment une intégration native aux annuaires LDAP, de la syndication de contenus au format RDF/RSS et du contrôle de versions. |
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eZ Systems fait partie des grands acteurs de la gestion de contenu Open Source avec une communauté d'utilisateurs enregistrés dépassant les 30 000 membres, et un nombre de téléchargements dépassant les 2,5 millions à ce jour. Son interopérabilité avec des services Web tiers, et la prise en charge des formats et des protocoles XML, RSS, REST et Ajax font partie de ses principales qualités. A noter : eZ Publish supporte les méthodes d'accélération HTPP comme Varnish ou encore Squid. |
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Baptisée Web Content Integration, la plate-forme d'intégration de CMS fournie par Jahia est articulée autour de trois fonctionnalités principales : la gestion de contenu Web, la gestion de documents, et le portail. En matière de portail et de portlet, Jahia supporte les normes JSR 168 et 286. De même que les grands standards SSO - tels que CAS, JAAS, NTLM -, et les cookies. A noter que cet environnement d'intégration est agnostique en termes de technologies, et est interopérable aussi bien avec PHP, .NET que J2EE. |
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Ce système de gestion de contenu peut être utilisé dans le cadre d'une grande variété de domaines applicatifs tels que des sites ou des portails Internet, des intranets ou encore des extranets. En termes d'infrastructures techniques recommandées pour le déployer, on retrouve à minima PHP 5.2, MySQL 4.1, Apache 2.x ou encore Microsoft IIS 7. Pour faciliter la manipulation de fichiers multimedia (Flash, vidéo...), un gestionnaire de fichiers ad hoc a été implémenté. |
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Instigateur de la notion de GED collaborative, Nuxeo se positionne comme l'un des principaux chefs de file de la gestion de contenu Open Source dans l'Hexagone. Sa solution, Nuxeo DM dispose d'un éventail particulièrement étoffé de fonctionnalités dont celles du contrôle centralisé des accès, de l'intégration avec Office (mais également OpenOffice), et de rendu multi-support pour plates-formes mobiles. Nuxeo a réalisé un chiffre d'affaires en France de 2 millions d'euros en 2008. |
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Depuis sa création en 2004, Plone peut compter sur l'implication et l'investissement de plusieurs sponsors, dont notamment l'intégrateur de solutions Open Source en environnement intranet PilotSystems. Parmi ses points forts, on retiendra tout particulièrement l'intuitivité de son interface, l'indexation automatique et plein texte des documents au format .doc et .pdf, et la génération à la volée des sommaires. |
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Ce système de publication Web se démarque par sa simplicité d'accès et de mise en œuvre qui ne nécessite pas de connaissance particulièrement approfondie en PHP et MySQL. Notamment par le recours à un configurateur Web basé sur une interface graphique. Disponible en version 2.0 depuis décembre dernier, SPIP propose un éventail de nouvelles fonctions. Parmi elles : un accès simultané à plusieurs serveurs de base de données, la gestion automatique des chaînes de langue à traduire ou encore la gestion d'URL via une table SQL distincte. |
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L'outil de gestion de contenu Typo3 est utilisé pour plus de 3 000 sites, dont ceux de Dassault Systèmes PLM, DHL Event Manager, ThyssenKrupp Automotive AG ou encore Volkswagen AG Investor Relations. Son interface a été optimisée pour les résolutions d'écran de type 1024*768. La prévisualisation de contenus intégrés, la gestion des templates et des styles CSS ou encore la création automatisée de menus dynamiques sont au programme. |
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Avec sa grande richesse fonctionnelle et une communauté particulièrement dynamique, Xoops fait partie des outils de gestion de contenu en pure PHP. Modulable, évolutif par son suivi de développement, il se caractérise pas une grande maturité qui s'explique par l'ancienneté du projet (plus de 10 ans). |
Eye tracking : le référencement plus fort que le search marketing
L’étude du cabinet Miratech va réchauffer les cœurs des référenceurs. Cette étude prouverait que les résultats naturels sont plus beaucoup plus regardés par les internautes que les liens sponsorisés. Et le résultat se compte en de longues secondes d’écart…
L’eye tracking (oculométrie) est une technologie qui permet d’identifier les mouvements des yeux. Le regard d’un internaute qui se pose sur une page web donnée est analysé. On sait donc ou le regard se porte en premier, le chemin qu’il suit et l’endroit ou il passe le plus de temps, … Il faut juste espérer que le panel d’internaute soit représentatif de la population branchée sur le web.
Dans l’étude on découvre que les liens sponsorisés placés au dessus de l’index des résultats d’une recherche sont le plus exposés au regard de l’internaute. Mais cette étude vient aussi casser un mythe: ce n’est pas le premier lien sponsorisé qui attire le plus le regard de l’internaute ! Les professionnels du search marketing pourront faire réaliser des économies à leurs annonceurs. Dans certains cas il est inutile de payer une première position.
Par contre dans les résultats naturels le premier lien est celui qui capte le plus l’attention de l’internaute, suivi par le deuxième, puis le troisième, … Un vrai plébiscite pour les métiers du référencement…
Plus d’information sur : http://www.miratech.fr/newsletter/eye-tracking-google.html
Le 2ème salon de l’outsourcing : un bon exorde pour un secteur en plein boom !
Avec la participation de quelques dizaines d’exposants, la deuxième session du Salon de l’externalisation a ouvert ses portes, le mercredi 15 mars2009. Avec une appellation à laquelle ’est venu s’ajouter le « IT Solutions », le Salon englobe pour cette session plus d’une spécialité et a par conséquent attiré encore plus d’exposants venant de nouveaux horizons. L’impression qui a été partagée par presque tous les exposants était celle du « thème très pointu du Salon », des entreprises pour leur majorité filiales d’entreprises européennes notamment françaises, des start-up tunisiennes ayant fait leur chemin dans différents domaines informatiques ainsi que des entreprises maghrébines et égyptiennes ont ouvert leurs stands pour des contacts de proximité pour les chefs d’entreprises. Les cabinets d’études, chapeautés et par le syndicat national et par l’un des leaders, à savoir le cabinet Ernest & Young, ont aussi attiré l’attention pendant cette première journée, étant donné que tout le monde attendait le baromètre de l’externalisation préparé par le cabinet E&Y, et qui informe dans les détails de l’état de l’externalisation en Tunisie.
Un Salon qui attire de plus en plus de partenaires : tant mieux !
Organisé en collaboration avec la SSII (syndicat des entreprises de services informatiques) et le syndicat des bureaux d’études relevant de l’Utica (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat), le « Salon de l’Outsourcing et IT solutions » a été inauguré par El Haj Gley, ministre des Technologies de la Communication, qui a profité de l’occasion pour souligner son encouragement au comité d’organisation du Salon et pour son thème, rappelant ,dans cet ordre d’idées, que l’ambition de l’Etat Tunisien est d’encourager le flux des IDE (Investissements Directs Etrangers) dans le secteur de communication et des nouvelles technologies. Mustapha Mzegheni, Président du comité d’organisation du Salon, a pour sa part souligné l’importance du salon, qui, selon lui, tire son’importance du succès de sa première session ainsi que celle des thèmes qu’il essaye d’enraciner chez la communauté d’affaires tunisienne. Selon lui, « dans ce contexte de crise, de nouveaux secteurs d’activités s’ouvrent devant les chefs d’entreprises tunisiennes, qui peuvent bénéficier de ces nouvelles techniques, telles que l’externalisation des services dans l’off-shoring ou le near shoring, ce qui permettrait aux entreprises de se concentrer sur le cœur de leurs métiers, et par conséquent permettre à l’entreprise d’innover et d’assurer sa pérennité ». Pour Kais Sellami, président de « SSII- Infotica », le salon est l’une des manières avec lesquelles les entreprises tunisiennes ayant connu un succès dans leur spécialité de se manifester. « Nous avons de très bonnes succeess- story à l’échelle internationale, a-t-il dit, mais elles sont méconnues à l’échelle nationale, le salon offre à ce genre d’entreprises de se montrer et de collaborer avec ses homologues tunisiennes dans de différents domaines ». La participation de quelques entreprises maghrébines et égyptiennes permet, souligne encore K Sellami, aux entreprises de ces pays de cordonner leurs efforts de façon horizontale, ce qui leur permettrait de s’orienter vers les pays africains de façon plus étudiée.
Le baromètre de l’outsourcing ; un bon démarrage de l’outsourcing en Tunisie !
L’un des moments de cette première journée du Salon était celui de l’annonce des résultats du baromètre de l’outsourcing en Tunisie pendant les années 2007-2009. Ce sondage effectué sur un échantillon de 130 entreprises tunisiennes a dégagé des résultats encourageants pour cette activité assez récente en Tunisie, des résultats qui avoisinent, comme l’a souligné le représentant du cabinet Ernest & Young, Sami Zarrouk « les moyennes enregistrées dans les pays européens ». Par secteurs capables d’aider les entreprises à sortir de la crise, les entreprises interrogées ont à hauteur de 46% indiqué que le secteur des équipements de télécom peut le faire, suivi par le secteur des produits manufacturés à 14%, puisi par les banques et les institutions de finance à hauteur de 13%, les services B to B ont été les moins appréciés à 7%. Interrogées sur les meilleures actions à entreprendre pour pouvoir sortir indemne de la crise, 40% des entreprises sondées ont annoncé que le retrait des activités hors du cœur de leurs métiers est la décision à prendre, alors que 31% d’entre elles ont répondu que délocaliser vers des destinations à bas coûts est la meilleure solution. Dans ce baromètre, 70% des entreprises interrogées ont montré leur intérêt pour l’outsourcing, alors que 30% seulement optent pour la filialisation. Pour 67% des entreprises interrogées, l’externalisation cultive une notion assimilée, ceci n’a pas empêché 70% des entreprises européennes et 89% des entreprises tunisiennes de recourir à l’outsourcing. Ce chiffre se traduit aussi par le nombre croissant des entreprises qui ont recours à l’externalisation de plus de 6 de leurs fonctions, qui est à 49%.Dans le Top 10 de ces fonctions externalisées, on trouve la maintenance immobilière à 48%, la formation à 36% et la maintenance applicative à 43%.
Pour ce qui est des fonctions IT, on note que 69% des entreprises interrogées ont recours à l’externalisation dans le secteur de la gestion des ressources, alors que 67% recourent à maintenance applicative et 9% seulement recourent à la gestion de bureau.
9 entreprisses sur 10 ont recours à l’externalisation
L’édition 2009 du Baromètre Outsourcing Ernst &Young vient d’être publié véhiculant des informations de première main sur l’externalisation en Tunisie, pratique à laquelle la proportion d’entreprises ont recours a atteint un taux de 89% en 2009 contre 63% en 2007.
A la faveur de la vulgarisation de l’Outsourcing, la crainte de perte de contrôle de la fonction externalisée n’est plus dès lors qu’un frein mineur à cette pratique. D’autant moins que, désormais, « la principale crainte des entreprises porte sur d’éventuelles prestations de mauvaise qualité, lors de l’externalisation de fonctions clés liées au cœur de métier ».
Pour élaborer son Baromètre, Ernst & Young a interviewé 130 dirigeants d’entreprises dont 67% ont déclaré savoir ce qu’est l’externalisation, un taux en progression par rapport à 2007 où cette proportion se situait tout juste à 55%.
Le deuxième enseignement qui se dégage du Baromètre 2009 est que le taux d’externalisation en Tunisie avec 89% dépasse celui de l’Europe (70%), se rapprochant toutefois du niveau de certains pays européens tels que la Belgique (81%), ce qui signifie que l’externalisation en Tunisie est devenue une pratique courante s’expliquant par le doublement de la proportion de la population dite « très satisfaite » de l’externalisation.

Force est cependant de constater que ce sont les entreprises de grande taille qui externalisent le plus. Chez celles dont l’effectif est au dessus de 100 employés, le taux de recours à l’externalisation dépasse les 90%.
On notera toutefois ce que le Baromètre appelle un bond en avant du taux d’externalisation des petites entreprises de moins de 50 employés ( 88% en 2009 contre 53% en 2007) en raison de l’augmentation des taux d’externalisation de certaines fonctions telles que la formation ( 4 fois la proportion de 2007 ) et la maintenance immobilière.

S’y ajoute un autre constat qui reflète un resserrement de l’éventail des fonctions externalisées à travers un Outsourcing plus ciblé. En effet, en 2007, près de la moitié des entreprises sondées externalisaient 6 fonctions et plus, alors qu’en 2009, elles ne représentent plus qu’un tiers de l’échantillon.
La production enregistre un recul par rapport à 2007 consécutif à la diminution de moitié de L’externalisation de la Recherche & Développement. Toutefois elle demeure en tête des fonctions externalisées suivie des services généraux et des fonctions de ressources humaines.
En revanche, les fonctions marketing et communication ne sont pas fortement externalisées, à cause notamment de la « non formalisation des stratégies de relations chez la plupart des entreprises interrogées ».

Il n’en demeure pas moins que ce sont les fonctions liées à la maintenance qui figurent au Top 5 des fonctions externalisées, alors que deux nouvelles fonctions font leur apparition dans le Top 10, à savoir la gestion des réseaux informatiques et la communication externe, la première étant facilement déléguée à des tiers et la seconde connaissant une évolution notable avec l’avènement des centres de contacts et des agences de communication.
Au demeurant, l’utilisation d’une fonction spécifique de pilotage des contrats d’externalisation observe un net recul en 2009.Cette tendance reflète la baisse du nombre des fonctions externalisées.
Maitrise des coûts et optimisation de la qualité
Environ une entreprise sur deux a recours à l’externalisation pour réduire et maitriser les coûts, à cause évidemment de la conjoncture économique actuelle. Mais, il y a aussi le manque de compétences en interne et le souci d’optimisation de la qualité.
Une entreprise sur quatre pense que l’externalisation permet de recentrer l’entreprise vers son métier de base alors que la plupart des entreprises publiques inscrivent l’externalisation dans le cadre de l’essaimage.
Il est essentiel de noter que la crainte majeure liée à l’externalisation est la mauvaise qualité des prestations, cependant que 32% des répondants déclarent spontanément l’absence d’inconvénients, ce qui confirme le niveau élevé de satisfaction.
Il reste que moins du quart des entreprises interrogées ont inscrit une démarche d’externalisation dans leurs prévisions à moyen terme. Ce chiffre est à la baisse par rapport à 2007.On n’en remarque pas moins que cette tendance est similaire aux moyennes européennes (22%).
Bilan "satisfaisant" de la visite de François Fillon en Tunisie
Pour la mise en oeuvre des projets prévus par ces accords, la France débloquera une enveloppe financière globale de 80 millions d'euros, dont 65 destinés à la gestion de l'eau et 15 à la formation.
Fillon vante la réussite économique de la Tunisie et sa "démocratisation"
TUNIS (AFP) — François Fillon a poursuivi vendredi sa visite de travail en Tunisie en vantant ses résultats économiques "impressionnants" malgré la crise qui s'accompagnent selon lui d'une "démocratisation", à quelques mois d'élections générales sans garantie de compétition réelle.
Le chef du gouvernement français a jugé "fructueux" ce déplacement car il a permis de "tenir tous les engagements pris" par Nicolas Sarkozy lors de sa visite officielle l'an dernier: accords de coopération en matière de nucléaire civil et de transports notamment.
"C'est un lieu commun de dire que les relations franco-tunisiennes sont excellentes et nous voulons encore les développer", a affirmé M. Fillon devant des chefs d'entreprises tunisiens et français réunis pour un forum sur la crise économique.
Un marasme mondial dont la Tunisie se sort plutôt bien avec une prévision de croissance d'environ 3% en 2009 selon Paris (4,5% selon Tunis). "La Tunisie, grâce à une gestion prudente, a des fondamentaux solides et présente des résultats impressionnants", a jugé M. Fillon.
La France, déjà premier partenaire économique de Tunis, espère profiter de cette manne en augmentant les échanges commerciaux et en conquérant de nouvelles parts de marché. Quelque 1.200 entreprises françaises, qui emploient un peu plus de 100.000 Tunisiens, sont déjà installées en Tunisie.
M. Fillon s'est félicité de l'intention de la Tunisie de commander 16 rames de tramway au français Alstom de 65 millions d'euros.
Et si Paris n'a pas l'intention de "réduire son aide" malgré les difficultés économiques comme l'a expliqué M. Fillon, c'est aussi dans l'espoir de décrocher de nouveaux contrats.
Outre les 80 millions d'euros de l'Agence française de développement (AFD) accordés jeudi, M. Fillon a annoncé 15 millions d'euros pour construire une école d'ingénieurs à Bizerte.
Par ailleurs, des accords de partenariat ont été conclus vendredi entre le pôle de compétitivité tunisien d'El Ghazala et trois pôles français (Paris, Lyon et Sophia-Antipolis) "pour être plus forts sur les marchés asiatique et américain".
Temps fort de cette seconde journée: un entretien avec Zine El Abidine Ben Ali. Outre les dossiers diplomatiques du moment dont l'Union pour la Méditerranée (UMP), M. Fillon a assuré "avoir évoqué" avec le président tunisien les droits de l'Homme et la démocratie.
"Nous les évoquons à chaque fois que nous avons l'occasion de nous rencontrer et nous le faisons dans l'esprit d'améliorer les choses", a-t-il dit en répondant à la presse française. Jusque-là , François Fillon avait fait l'impasse sur ce sujet sensible.
En avril 2008, M. Sarkozy s'était risqué sur ce terrain pour louer les "efforts" de la Tunisie, déclenchant une polémique en France.
En Tunisie, "la démocratisation est un processus continu", selon M. Fillon. Il s'est ainsi félicité de la volonté du président tunisien d'appeler des observateurs internationaux aux prochaines élections.
M. Ben Ali briguera à l'automne un cinquième quinquennat avec la quasi-certitude d'être réélu face à une opposition marginalisée.
Nombre d'opposants et de défenseurs des droits de l'Homme tunisiens se plaignent régulièrement d'atteintes aux libertés qui se traduisent notamment par des intimidations et des menaces.
"La France, a plaidé M. Fillon, a une attitude bien connue: nous ne donnons pas de leçons et en même temps nous sommes très attentifs à la question du respect des droits de l'Homme".
La Tunisie bénéficiera du transfert du know-how français pour développer de nouveaux métiers, notamment dans les secteurs rattachés aux technologies de l’information et de la communication et à l’offshoring. Ceci requiert une réforme profonde de la formation des ingénieurs. Les services liés à l’informatique, au développement des logiciels, aux services des télécommunications, ont connu une forte participation française, au cours de la dernière période, a-t-on souligné lors du dernier forum organisé par l’UTICA et le MEDEF. La Tunisie, ambitionne de devenir, à travers ces partenariats, une plateforme d’exportation des services à valeur ajoutée vers le Maghreb et le Moyen-Orient.
Le projet de l’e-government, dont le représentant de Génitech France, a évoqué les tenants et aboutissants au cours dudit forum s’inscrit dans ce cadre.
Génitech Tunisie est présente dans nos murs depuis presque une année. Elle contribue au transfert d’expertise d’e-government (administration électronique) vers la Tunisie, ainsi qu’à renforcer la formation des ingénieurs tunisiens et à nouer des partenariats avec les sociétés tunisiennes en matière d’e-governement. La finalité ultime est de créer une plateforme d’expertise en Tunisie, lui permettant d’exporter vers le Maghreb et le Moyen-Orient, souligne son représentant.
Les chefs d’entreprises français qui ont vanté les atouts de ce partenariat renforcé par l’innovation et le développement technologique conjoint, ont mis l’accent sur l’enjeu fondamental de la formation pour réussir les pôles de compétitivité.
En écho aux exigences des patrons, les officiels des deux pays disent tout l’intérêt qu’ils accordent d’ores et déjà à la professionnalisation de l’enseignement supérieur. En effet, 2/3 des licences enseignées en Tunisie sont des licences professionnelles, souligne Lazhar Bououni, ministre de l’Enseignement supérieur. Sans compter le développement des stages au sein de l’entreprise grâce à des conventions signées avec différentes Chambres de l’UTICA.
Son homologue française, Valérie Pécresse, abonde dans ce sens et évoque la convention- cadre signée jeudi entre les deux ministères de l’Enseignement supérieur français et tunisien, qui met l’accent sur la création de nouvelles formations professionnalisantes. Par ailleurs, 25 projets de licences professionnelles devraient voir le jour en septembre prochain, fruit d’un partenariat franco-tunisien. Elles s’ajouteront aux 25 licences similaires qui ont été mises en place en septembre 2008.
Le financement français de la création de l’école nationale d’ingénieurs de Bizerte et le nouveau partenariat établi entre l’école nationale d’ingénieurs de Tunis et l’école nationale supérieure de techniques avancées de France s’inscrivent dans le cadre de la professionnalisation de l’enseignement supérieur. La France accompagne ainsi la Tunisie dans sa volonté de doubler l’effectif des ingénieurs d’ici 2012.
Créateur de richesses et générateur de croissance, le secteur de services semble être le cœur de cible des politiques économiques en Tunisie. « Nos estimations récemment actualisées tablent sur une croissance du PIB en 2009 de 4,5 %, à la faveur de la croissance du secteur de services de 6 % et 2 % du service manufacturier », souligne Ridha Touiti, ministre du Commerce.
Le ministre a évoqué les opportunités existantes dans les activités de services rattachés aux technologies de l’information et de la communication et à l’offshoring, «ce qui répond à la structure du marché de l’emploi constitué de diplômés de l’enseignement supérieur ».
Ce faisant, Ridha Touiti, souligne que le schéma de développement prévoit une croissance des investissements privés de l’ordre de 4,2 % en termes constants et 7,7 % en termes courants.
Ceci est possible grâce aux investissements locaux mais aussi aux investissements étrangers pour lesquels les prévisions de 2009 tablent sur la mobilisation du volume de l’ordre de 2 milliards DT.
Ces investissements sont à même de relancer le commerce extérieur qui constitue 46 % du PIB de la Tunisie. Avec 80 % de nos exportations qui vont au marché européen.
Mais en ces temps de crise, les voyants sont au rouge. De là à dire que ces nouveaux partenariats permettraient à la Tunisie de tirer son épingle du jeu, il y a un pas qui n’est pas encore franchi.
Côté coulisses de la visite de François Fillon à Tunis
Rencontres, entretiens, discours, mais aussi des petites phrases percutantes et des images : la visite à Tunis du Premier ministre français, François Fillon, couronnée par un franc succès, n’a pas été avare en gestes significatifs. Coulisses.
Ponctualité. Le timing a été parfaitement respecté, en véritable montre suisse. Venant de Carthage après l’audience avec le Président Ben Ali, le vendredi 24 avril, les deux Premiers Ministres, François Fillon et Mohamed Ghannouchi, annoncés à midi, étaient arrivés au siège de l’Utica, clôre le Forum d’Affaires, 5 minutes en avance. Le temps de saluer les dirigeants de la centrale patronale et de faire leur entrée, à l’heure précise, dans la grande salle archi-comble.
Chinois. Par la clarté de ses propos, le Premier Ministre Ghannouchi ne saurait être taxé de « parler chinois ». Mais, certaines subtilités de cette langue ne semblent pas lui échapper. Pour illustrer son analyse sur les potentiels cachés qui peuvent se révéler à travers la crise, il rappelle le sens du mot crise dans la langue de Confucius. Crise est, en chinois, Wei Ji, une composition de deux mots fort significatifs: risque (Wei) et opportunité (Ji). Comme l’explique si bien M. Ghannouchi, dans chaque opportunité, il y a un risque, comme dans chaque opportunité réside un risque. L’essentiel c’est de réduire au minimum le risque pour accroître au maximum l’opportunité. Une grande sagesse.
Une histoire italienne. François Fillon ne manque pas de finesse. Juste pour introduire une note d’humour, il cite cette blague de Berlusconi. Interrogé sur la crise, Il Cavallero dit- que de toute façon, l’Europe du Sud ne connaît pas de crise puisqu’elle ne parle pas anglais !
Statistiques. Combien au juste ? Qu’il s’agisse du nombre d’entreprises françaises installées en Tunisie ou des emplois qu’elles ont créés, les chiffres mentionnés diffèrent selon les sources. C’est finalement, le Ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, Afif Chelbi qui mettra tout le monde d'accord en donnant les vraies statistiques : 1212 entreprises et 108000 emplois.
Plus qu’une entreprise par semaine. Tous les 5 jours, il y a une entreprise française qui s’installe en Tunisie. Luc Chatel, Secrétaire d’Etat, qui représente au sein de la délégation de François Fillon "le pôle Bercy", le souligne avec admiration. Une véritable performance.
Think Tunisia. Première révélation du nouveau clip promotionnel produit par le Ministère de l’Industrie, dans le cadre de la campagne de communication de la stratégie Industrie 2016. En 30 secondes, sur un ton alerte, le clip prononce un verdict sans appel : vous voulez réussir, installez-vous en Tunisie. Bien joué ! Toute la campagne sera présentée à la presse internationale ce mercredi matin à Tunis, en présence des Ministres Chelbi, Touiti et Jouini et de Hedi Djilani.
Chevilles ouvrières. La diplomatie a joué un rôle discret mais très efficace dans la réussite de cette visite. Tant au niveau du Quai d’Orsay à Paris qu'à celui de la colline du Belvédère à Tunis, mais aussi au niveau des conseillers diplomatiques à Matignon comme à la Kasbah, tout était préparé avec minutie. Au cœur du dispositif, les Ambassadeurs des deux pays, MM. Mohamed Raouf Najjar, à partir de la rue Barbet de Jouy, et Serge Degallaix, sur l’avenue Bourguiba, ont été sur tous les dossiers, mettant parfaitement en musique tous les détails. Parmi les rares moments de bonheur partagés, chacun de son côté, au cours de cette visite menée au pas de course, les retrouvailles avec des amis. L’Ambassadeur Degallaix était, en effet, heureux de revoir parmi la délégation officielle française nombre d’amis et son homologue Najjar croulait sous les embrassades des siens retrouvés à Tunis.
En direct avec Paris. Même en déplacement à l’étranger, les membres du gouvernement français accompagnant le Premier Ministre, comme tous les autres officiels et « la suite technique » sont restés en contact direct avec Paris. Par téléphone et fax mais surtout BlackBerry. Pas une minute à perdre, ils continuent à tout suivre de près. A la moindre occasion ou nécessité, leurs collaborateurs s’arrangent pour leur faire parvenir une revue de presse, un document urgent et même un courrier à signer. C’est ainsi qu’Alain Joyandet, secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie a été surpris par l’excellent chasseur d’images, Mohamed, en train de signer son courrier, en face du Palais du Gouvernement à la Kasbah, profitant d’un moment de répit avant la séance de travail présidée par les deux premiers ministres.
Commerce Extérieur. Profitant de sa visite à Tunis, M. Luc Chatel, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, porte-parole du Gouvernement a rencontré les Conseillers du Commerce Extérieur français en poste en Tunisie. Le dernier membre à rejoindre ce « corps » est M. Patrick Courtot, Groupama – Star. Choisis pour leur compétence et leur expérience à l’international, et nommés pour 3 ans par décret du Premier ministre, ils mettent, depuis 110 ans, bénévolement leur expérience au service de la présence économique française dans le monde.
Scénarisation. Le décor compte beaucoup pour les reprises télé. La salle devant abriter la conférence de presse de François Fillon, au siège de l’UTICA, a été soigneusement aménagée. Un fond de scène bleu, éclairé par trois faisceaux lumineux, les drapeaux français, européen et tunisien, bien positionnés pour cadrer le Premier ministre et un pupitre transparent avec une plaque mentionnant le lieu et la date.
Instanneité. Le service de presse de Matignon est rôdé. A peine, François Fillon a t-il commencé son discours, le texte intégral est remis aux journalistes présents, mais aussi envoyé par e-mail à la presse. Plus, une vidéo intégrale est mise en ligne sur le site du Premier Ministère, avec un reportage photo, quasiment en direct.
Tous présents. Grands groupes économiques et figures marquantes de la coopération tuniso-française ont tenu à prendre part aux différentes séquences de la visite. Aucune absence n’était signalée, bien au contraire, nombre de fondateurs de grands groupes étaient accompagnés de la génération de relève. Autre présence significative, celle de grands avocats et lobbyistes des deux rives, venus accompagner leurs clients, humer l’air du temps et prospecter de nouvelles opportunités.
Moncef Mzabi. Première sortie officielle de Moncef Mzabi en sa nouvelle qualité de président de l’association d’amitié Tunisie-France. Un bon démarrage à l’occasion d’une grande visite et en présence d’un aréopage d’affaires et académique.
Eliès Jouini. Le Vice-président de Paris Dauphine, Elyès Jouini, invité de François Fillon, était très sollicité au cours de cette visite. Universitaires et officiels français, Valéry Pécresse, Ministre des Universités en tête, chefs d’entreprises et officiels tunisiens, de leur côté, n’ont pas manqué de s’entretenir avec lui.
Ridha Ferchiou. Présence remarquée au cours du Forum d’Affaires de Ridha Ferchiou, ancien Directeur de l’IHEC et Ministre de l’Education, qui vient d’achever son mandat de Président du Conseil Supérieur de la Statistique. Retrouvant parmi la délégation française de nombreux présidents d’université, il était ravi de renouer le contact avec ses pairs. Une perspective en l’air, avec tous les projets qui se montent et la co-diplomation ?
Parfait Duo. Eric Hayat et Tarek Chérif sont aux anges. Le tandem Medef-Utica qui a organisé le Forum d’affaires a encore une fois bien réussi sa prestation. D’une même voix, ils ont animé les débats et tenu le timing. Mais, le plus important à leurs yeux, c’est la participation massive, la représentation à haut niveau et la qualité des interventions. Une véritable réussite.
Stages en langue arabe. Il n’y a pas que la francophonie qui ait été au cœur de la visite de François Fillon à Tunis. La langue arabe a figuré également, et en bonne place- dans les entretiens bilatéraux. C’est ainsi que Valérie Pécresse, Ministre française des Universités a évoqué avec son homologue tunisien, Lazhar Bououni le renforcement des stages de langue arabe en Tunisie au profit des étudiants français. Voilà une bonne opportunité que peuvent saisir, non seulement l’Institut des Langues Vivantes, qui jouit d’une grande expérience en la matière, mais aussi d’autres établissements universitaires, publics et privés, dans toute la Tunisie.
Magnifique bâtisse ! Hédi Djilani était fier de faire le tour du propriétaire à ses invités. le nouveau siège de l’Utica est impressionnant. Si la tour centrale, consacrée aux bureaux et salles de réunions, allie fonctionnalité et modernisme, le centre de congrès, au rez-de-chaussée, offre toutes les commodités. Accès direct sur un parking privatif, de larges halls avec vestiaires et locaux techniques, une grande salle adossée à une série de salles modulaires. Le luxe en prime. Un détail de taille, la performance des équipements technologiques et la qualité de l’acoustique. De là à penser y donner un concert de musique classique : pourquoi pas ? dira Djilani.
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