
Cette question, beaucoup de dirigeants se la posent un jour. Pour y répondre sérieusement, il ne suffit pas de lancer un scanner en ligne : il faut une véritable analyse sécurité site web, qui croise les statistiques de visite, les journaux du serveur, l’intégrité des fichiers, les comptes utilisateurs et la configuration du pare-feu.
Ce dossier raconte, étape par étape et de façon anonymisée, l’enquête que nous avons menée pour ce client : un site WordPress avec une boutique WooCommerce. Vous y verrez ce que cachait ce trafic suspect, pourquoi Google Analytics ne filtre pas ce type de trafic de robots, comment nous avons découvert une tentative de fraude à la carte bancaire que personne n’avait remarquée, et surtout la méthode pour faire le même contrôle sur votre propre site.
L’essentiel en bref
Une analyse sécurité site web est un examen méthodique d’un site pour répondre à trois questions : le site est-il compromis, est-il en train d’être attaqué, et quelles faiblesses pourraient être exploitées demain ? Elle s’appuie sur des preuves (journaux, empreintes de fichiers, historique des connexions) et se termine par une liste de corrections classées par priorité.
On la confond souvent avec d’autres prestations. Elles sont complémentaires, mais ne répondent pas au même besoin.
| Prestation | Question posée | Méthode | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Scan automatique | Le site présente-t-il des failles connues ? | Outil en ligne ou extension qui teste les versions et les configurations | En continu, comme premier filet |
| Analyse sécurité | Le site est-il compromis ou attaqué en ce moment ? | Enquête : journaux, fichiers, comptes, base de données, pare-feu | Dès qu’un signal inhabituel apparaît |
| Audit de sécurité | Le niveau de protection est-il suffisant ? | Revue complète de la configuration, des accès et des processus | Une à deux fois par an, ou avant une refonte |
| Test d’intrusion (pentest) | Un attaquant peut-il entrer ? | Attaque simulée et autorisée, avec preuves de concept | Sites sensibles, applications métier, exigences de conformité |
Dans notre cas, la demande relevait clairement de l’analyse : un signal inhabituel, et le besoin de savoir vite s’il fallait s’inquiéter. Pour une revue de fond de votre protection, notre article sur l’audit de sécurité avant incident détaille la démarche.
Le client avait repéré le phénomène dans le rapport des pays de Google Analytics 4 : un flux régulier de visites attribuées à Hong Kong, jour après jour. En regardant de plus près, ces sessions avaient plusieurs points communs typiques d’un trafic automatisé :
Pris isolément, aucun de ces signaux ne prouve une attaque. Ensemble, ils indiquent presque toujours des robots. Reste à savoir lesquels, et ce qu’ils cherchent. Un robot qui indexe des pages pour une intelligence artificielle n’a pas la même gravité qu’un robot qui teste des mots de passe ou des numéros de carte.
Beaucoup de propriétaires de site pensent que Google Analytics élimine automatiquement les robots. C’est vrai, mais seulement en partie. Selon l’aide officielle de Google, GA4 exclut d’office le trafic des robots et des araignées connus, identifiés grâce aux recherches de Google et à la liste internationale des robots tenue par l’IAB. Ce filtre ne peut pas être désactivé, et il est impossible de savoir combien de visites il a retirées.
Le problème, c’est le mot « connus ». Ce filtre repose surtout sur la signature que le robot annonce (son « user-agent »). Un robot honnête se présente comme tel ; un robot malveillant se présente comme un Chrome ordinaire. Pire, les robots modernes utilisent des navigateurs sans interface (« headless ») qui exécutent le JavaScript de la page, y compris la balise Google Analytics. Pour GA4, ils ressemblent à de vrais visiteurs.
L’enjeu n’est pas marginal. D’après le rapport annuel Bad Bot Report d’Imperva (groupe Thales), les robots ont produit 51 % du trafic web mondial en 2024, dont 37 % de robots malveillants ; l’édition 2026 fait état de 53 % de trafic automatisé en 2025, dont environ 40 % de robots malveillants. Le commerce en ligne fait partie des secteurs les plus visés.
Conclusion pratique : Google Analytics est un excellent outil marketing, mais un mauvais outil de sécurité. Pour savoir ce qui se passe vraiment, il faut descendre d’un étage, côté serveur. Notre guide complet de Google Analytics 4 explique par ailleurs comment lire correctement ses rapports.
Nous suivons toujours la même démarche, du plus rapide au plus profond. L’objectif est de répondre vite à la question « suis-je piraté ? » sans rien modifier sur le site avant d’avoir compris.
CadrerRecueillir les signaux observés, les dates, les accès disponibles, et faire une sauvegarde avant toute action.
Lire les journauxJournaux d’accès du serveur : adresses les plus actives, signatures de navigateur, pages visées, codes de réponse.
Vérifier les fichiersComparer le cœur du CMS et les extensions aux versions officielles, chercher du code injecté et des fichiers récents.
Contrôler les comptesAdministrateurs, comptes récents, connexions réussies et échouées dans le journal d’activité.
Inspecter la baseOptions sensibles, contenus injectés (scripts, iframes, liens cachés), tâches planifiées.
Croiser avec le pare-feuStatistiques du CDN ou du pare-feu applicatif : vrais pays, volumes, requêtes déjà bloquées.
Un point technique mérite d’être signalé dès l’étape 2 : lorsque le site passe par un CDN ou un pare-feu en ligne (Cloudflare, Sucuri, etc.), les journaux du serveur n’enregistrent souvent que les adresses de ce service, pas celles des visiteurs. Il faut alors raisonner sur les signatures et les comportements, puis confirmer l’origine réelle dans le tableau de bord du CDN. C’est exactement ce qui s’est produit ici. Nous expliquons plus largement l’intérêt de ces fichiers dans notre article sur l’analyse des logs serveur.
Sur les trois jours de journaux disponibles, le site avait reçu environ 124 000 requêtes. Une fois écartés les robots de moteurs de recherche, les outils de surveillance et les robots d’intelligence artificielle qui s’annoncent clairement, une signature ressortait nettement : un navigateur « Chrome sur Android » à l’origine d’environ 13 000 requêtes en trois jours, soit plus de 10 % du trafic total à lui seul.
Son comportement n’avait rien d’humain. Environ toutes les heures, il chargeait les mêmes pages en exécutant leur JavaScript (d’où les visites dans Google Analytics), puis enchaînait une série d’adresses qui n’existent pas sur un site WordPress :
/graphql, /api/graphql, /swagger, /api-docs ;/settings/api-keys, /settings/developer, /webhooks, /internal, /debug ;.js.map, les « cartes de code source » qui accompagnent parfois les scripts et peuvent révéler du code ou des secrets oubliés.Ce robot ne cherchait donc pas à pirater WordPress. Il cherchait des clés d’API et des secrets exposés par erreur, une mine d’or pour les attaquants : une clé de paiement, d’envoi d’e-mails ou d’intelligence artificielle permet d’utiliser un service aux frais de sa victime. Toutes ses requêtes ont reçu une erreur 404 : rien de tel n’était exposé. Nous détaillons les bonnes pratiques dans notre article sur la protection des clés d’API et des secrets dans le code.
Et Hong Kong ? Les statistiques du pare-feu ont permis de tordre le cou à l’intuition de départ. Ce robot passait par des adresses du monde entier (Canada, États-Unis, Allemagne, Singapour, Pays-Bas, Belgique…), probablement via des proxys résidentiels qui empruntent les connexions de particuliers. Le trafic réellement venu de Hong Kong ne représentait qu’environ 300 requêtes par jour, dont plus de la moitié étaient déjà interceptées par les règles automatiques du pare-feu. Une partie de ce reliquat cherchait des portes dérobées classiques (fichiers PHP aux noms suspects), sans succès. Bloquer un pays n’aurait donc rien réglé.
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Un robot insistant ne prouve pas un piratage. Pour répondre à la question du client, nous avons vérifié tout ce qu’un attaquant modifie habituellement après une intrusion réussie.
| Contrôle | Ce qu’on cherche | Résultat |
|---|---|---|
| Fichiers du cœur WordPress | Fichiers modifiés par rapport à la version officielle | Conformes |
| Fichiers des extensions | Code ajouté ou altéré | Conformes une personnalisation ancienne et légitime identifiée |
| Recherche de code malveillant | Fonctions d’obfuscation, portes dérobées connues | Rien seulement des bibliothèques reconnues |
| Dossier des médias | Fichiers PHP cachés parmi les images | Aucun |
| Historique des fichiers (Git) | Modifications non expliquées | Rien seulement des traductions |
| Administrateurs | Compte inconnu ou créé récemment | Aucun |
| Connexions au back-office | Connexion depuis un lieu ou un appareil inhabituel | Normales |
| Base de données | Adresse du site modifiée, scripts injectés | Saine |
| Tâches planifiées | Tâche cron inconnue qui réinstalle un malware | Aucune |
| Comptes clients de la boutique | Inscriptions anormales | Anomalie 11 faux comptes en quelques jours |
Les journaux montraient aussi de nombreuses attaques… toutes échouées : tentatives sur xmlrpc.php bloquées, page de connexion standard introuvable car déplacée, appels non autorisés à l’API d’installation d’extensions refusés. C’est la preuve que des protections simples, mises en place plus tôt, faisaient leur travail en silence.
Le site n’était donc pas piraté. En revanche, la dernière ligne du tableau a changé le cours de l’enquête.

En consultant le journal d’activité de WordPress, nous avons trouvé onze comptes clients créés sur deux périodes de quelques jours, avec des noms générés au hasard et des adresses e-mail factices. Chacun suivait exactement le même scénario, en moins de deux minutes :
Ce schéma porte un nom : le card testing, ou test de cartes. Des fraudeurs qui ont acheté des listes de numéros de cartes volées vérifient lesquelles fonctionnent encore. Plutôt que de passer de vraies commandes, ils utilisent une fonction plus discrète : l’enregistrement d’une carte dans l’espace client, qui déclenche une vérification auprès de la banque. Les cartes validées sont ensuite revendues plus cher ou utilisées ailleurs.
Pour le commerçant, les conséquences peuvent être lourdes, même s’il ne perd aucune marchandise :
Stripe, l’un des principaux prestataires de paiement, rappelle d’ailleurs que la lutte contre le test de cartes est une responsabilité partagée entre le commerçant, les réseaux de cartes et le prestataire, et qu’elle passe souvent par des réglages côté site. WooCommerce publie lui aussi une documentation dédiée à ces attaques. Dans notre cas, les tentatives avaient échoué, mais rien n’empêchait qu’elles recommencent.
Une fois le diagnostic posé, nous avons appliqué des corrections ciblées, sans gêner les vrais clients, et en notant chaque réglage d’origine pour pouvoir revenir en arrière.
La boutique proposait la création libre d’un compte sur la page « Mon compte » et l’enregistrement d’une carte en dehors de toute commande. Aucune de ces deux fonctions n’était utile aux clients réels. Nous les avons désactivées : un client peut toujours commander sans compte, ou créer son compte au moment du paiement. Les pages qui servaient aux fraudeurs renvoient désormais une erreur 404.
Le site était déjà protégé par un CDN avec pare-feu applicatif. Nous y avons ajouté une règle qui impose une vérification anti-robot (« Managed Challenge ») sur l’espace client et sur les adresses sondées par le robot. Un humain passe cette vérification en une seconde, souvent sans rien voir ; un script automatisé est bloqué. Les robots vérifiés des moteurs de recherche sont exclus de la règle : aucun impact sur le référencement.
Une ancienne extension de suivi, désactivée depuis longtemps, était restée installée. Une extension inutilisée ne s’exécute pas, mais elle reste un code de plus à surveiller. Nous l’avons archivée puis supprimée.
Une attaque qui échoue revient souvent sous une autre forme : la surveillance du site web doit donc se poursuivre après les corrections. Un nouveau contrôle est programmé une semaine plus tard pour mesurer l’effet des règles, vérifier l’absence de faux positifs et décider des étapes suivantes.

Deux réflexes courants auraient été contre-productifs. Bloquer Hong Kong n’aurait servi à rien, puisque le robot principal passait par des dizaines de pays. Quant aux listes blanches par pays (« autoriser tout le trafic de France ou du Canada »), elles sont fréquentes pour éviter de gêner ses propres clients, mais elles ont un effet pervers : sur la plupart des pare-feu, une règle « Autoriser » désactive toutes les autres protections pour ce trafic. Un robot qui emprunte une connexion française passe alors sans contrôle. C’est un point que nous avons signalé au client pour décision.
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Voici les signaux qui doivent déclencher une analyse, classés par gravité. La plupart se repèrent sans compétence technique.
| Signal | Où le voir | Gravité | Première action |
|---|---|---|---|
| Visites d’un pays sans clients, engagement nul | Google Analytics, rapport des pays | À surveiller | Vérifier les journaux ou le CDN avant de conclure |
| Pic de trafic sans hausse des ventes ni des contacts | Google Analytics, temps réel | À surveiller | Identifier les pages visées et la source |
| Comptes clients aux noms aléatoires | Liste des utilisateurs ou des clients | Important | Chercher un schéma de test de cartes |
| Paiements refusés en série | Tableau de bord du prestataire de paiement | Urgent | Activer les protections anti-fraude, prévenir le prestataire |
| Administrateur inconnu | Liste des utilisateurs du CMS | Urgent | Appliquer la procédure d’urgence |
| Redirections vers d’autres sites, pages en langue étrangère dans Google | Navigation mobile, recherche « site: » | Urgent | Isoler le site, analyser les fichiers |
| Alerte « Problèmes de sécurité » | Google Search Console | Urgent | Nettoyer puis demander un réexamen |
| E-mails du site qui finissent en spam ou n’arrivent plus | Boîte de réception, retours des clients | Important | Vérifier qu’aucun script n’envoie de spam |
| Fichiers PHP récents dans le dossier des médias | Hébergement, gestionnaire de fichiers | Urgent | Ne pas supprimer à la main : faire analyser |
Si l’un des signaux « Urgent » apparaît, ne perdez pas de temps : suivez notre guide d’urgence en cas de site piraté, puis notre article site piraté : quoi faire étape par étape.
Vous n’avez pas forcément besoin d’un prestataire pour un premier contrôle. Voici la liste que nous utilisons, du plus simple au plus technique. Les premiers points sont accessibles à tout gestionnaire de site.
Pour les sites WordPress, notre page dédiée à la sécurité WordPress décrit les protections que nous mettons en place, et notre article sur la sécurité web expliquée sans jargon reprend les bases.
Une fois la menace écartée, reste la question des statistiques faussées par les bots dans Google Analytics. GA4 offre peu de leviers pour exclure ce trafic après coup : ses filtres de données ne concernent que le trafic interne et le trafic de développement. Plusieurs solutions existent toutefois :
Ne cherchez pas à « nettoyer » le passé à tout prix : l’important est de savoir quelle part de vos chiffres est réelle au moment de prendre des décisions marketing.
Le test de cartes vise toutes les plateformes. Les leviers sont les mêmes partout, seuls les réglages changent.
| Plateforme | Points d’entrée à surveiller | Protections à activer |
|---|---|---|
| WooCommerce | Inscription sur « Mon compte », ajout d’un moyen de paiement, page de paiement | Désactiver les fonctions inutiles, vérification anti-robot (Turnstile ou reCAPTCHA), limitation des tentatives, outils anti-fraude de la passerelle de paiement |
| PrestaShop | Création de compte, formulaire de contact, paiement | Module anti-spam ou anti-robot, validation des inscriptions, règles du prestataire de paiement |
| Shopify | Création de compte, paiement | Protections intégrées de la plateforme, analyse des commandes à risque, règles de l’outil de paiement |
| Toutes | Trafic automatisé en amont | Pare-feu applicatif avec vérification anti-robot, limitation du nombre de requêtes, 3D Secure activé |
Sur PrestaShop, le problème des inscriptions frauduleuses est fréquent : notre article sur les faux comptes clients sur PrestaShop détaille les solutions. Et si vous gérez une boutique WooCommerce, notre agence WooCommerce peut auditer vos réglages de paiement.
Dans notre cas, aucune donnée n’a été exposée. Mais si une analyse révèle une intrusion avec accès à des données de clients, des obligations légales s’appliquent, avec des délais courts. Elles varient selon le pays.
| Pays | Texte de référence | Autorité | Délai de notification |
|---|---|---|---|
| France | RGPD | CNIL | 72 heures après en avoir pris connaissance, si la violation présente un risque |
| Belgique | RGPD | Autorité de protection des données (APD) | 72 heures, même règle |
| Suisse | Loi fédérale sur la protection des données (nLPD) | PFPDT | Dans les meilleurs délais si risque élevé |
| Québec | Loi 25 | Commission d’accès à l’information (CAI) | Avec diligence si risque de préjudice sérieux, avec tenue d’un registre des incidents |
Dans tous les cas, documentez chaque constat et chaque action dès le début de l’analyse : ce journal servira autant pour la notification que pour l’assurance éventuelle.
Un trafic suspect dans Google Analytics n’est pas toujours le signe d’un piratage, mais ce n’est jamais un détail à ignorer. Dans le cas de notre client, quelques heures d’analyse sécurité site web ont suffi pour écarter l’hypothèse du piratage, identifier un robot à la recherche de clés d’API et découvrir une tentative de fraude à la carte passée inaperçue.
La leçon dépasse ce cas précis : la sécurité d’un site se joue dans les détails (une fonction de boutique inutile, une liste blanche trop large, une extension oubliée), et seule une vérification méthodique permet de les repérer. Si vous avez un doute sur votre site, mieux vaut le lever maintenant que le découvrir dans le tableau de bord de votre banque.
Pour savoir si un site web a été piraté, il faut vérifier plusieurs indices : un administrateur inconnu, des redirections vers d’autres sites, des pages en langue étrangère dans les résultats de Google ou une alerte dans la rubrique « Problèmes de sécurité » de Google Search Console. Il faut ensuite comparer les fichiers du site aux versions officielles du CMS et des extensions, et examiner les connexions récentes dans le journal d’activité. En cas de doute, une analyse sécurité permet de trancher en quelques heures.
Le trafic inexpliqué de Hong Kong ou de Chine dans Google Analytics provient le plus souvent de robots hébergés sur des serveurs cloud asiatiques ou passant par des proxys. Ces robots exécutent le JavaScript des pages et sont donc comptés comme des visiteurs, avec un temps d’engagement proche de zéro et une seule page vue. Ce trafic fausse les statistiques mais n’indique pas à lui seul un piratage. Seuls les journaux du serveur ou du pare-feu permettent de savoir ce que ces robots cherchent.
GA4 exclut automatiquement les robots connus, mais ses filtres de données ne permettent pas d’exclure les autres robots après coup. La solution la plus efficace consiste à bloquer ces robots en amont avec un pare-feu applicatif ou un CDN, afin qu’ils ne chargent plus la balise. Pour l’historique, on peut créer des comparaisons ou des segments qui excluent les sessions sans engagement des pays non ciblés. La liste des référents indésirables traite, elle, les sources parasites.
Le card testing, ou test de cartes, est une fraude qui consiste à utiliser une boutique en ligne pour vérifier si des numéros de cartes bancaires volées sont encore valides. Les fraudeurs passent par de petites commandes ou par l’ajout d’une carte dans l’espace client, souvent de façon automatisée. Le commerçant subit des frais, des rétrofacturations et risque la suspension de son compte marchand. Désactiver les fonctions inutiles et ajouter une vérification anti-robot réduit fortement ce risque.
Une analyse sécurité de site web prend généralement de quelques heures à deux jours pour un site vitrine ou une boutique de taille moyenne. La durée dépend de l’accès aux journaux du serveur, de la présence d’un journal d’activité et de la complexité du site. Le diagnostic initial (piraté ou non) est souvent posé dans la journée, puis les corrections sont appliquées par ordre de priorité. Un contrôle de suivi quelques jours plus tard vérifie l’efficacité des mesures.
Il est recommandé d’analyser la sécurité de son site au moins une fois par an, et après chaque événement inhabituel : pic de trafic inexpliqué, alerte de Google, inscriptions suspectes ou paiements refusés en série. Les sites e-commerce et ceux qui traitent des données sensibles gagnent à être contrôlés tous les trimestres. Entre deux analyses, des mises à jour régulières, des sauvegardes testées et une surveillance automatique couvrent l’essentiel des risques.
EXCELLENT Basée sur 22 avis Publié sur Google pierre lenfantTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Aurone est un agence web comme on n'en fait plus ! Très réactive, d'une grande souplesse dans le travail et toujours à la pointe de la technologie, vous pouvez compter sur de vrais pros pour tous vos projets web !Publié sur Google Sami Yassine TurkiTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. J'ai eu un plaisir à travailler, en tant que secrétaire général de l'association Lina Ben Mhenni, avec l'agence AURONE qui a assuré avec beaucoup de professionnalisme le développement de notre site web.Publié sur Google Gwladys LavergneTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Réactifs, attentifs, et très compétents nous sommes ravies de travailler avec Aurone qui sait parfaitement répondre à nos attentes que ce soit en terme de design graphique ou bien dans leurs compétences techniques ! Je recommande vivement leur accompagnement !Publié sur Google Perrine AmalTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Aurone est une entreprise humaine, réactive et efficace. Travaux réalisés rapidement et avec célérité. Je recommande vivement et espère poursuivre cette collaboration à l'avenir.Publié sur Google Stephanie WillmanTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Nous travaillons avec Aurone dans le cadre de notre travail depuis 2016 et en sommes ravies. Au début nous avons commencer à solliciter leurs services pour un projet en Tunisie, et la qualité de leur travail a fait que nous sollicitons Aurone même pour des services dans d'autres pays. L'équipe est dynamique, créative, réactive et enthousiaste. Ils ont toujours bien compris nos besoins pour nos diverses et complexes présences web, et font de leur mieux pour y répondre. Plateformes web, ateliers de formation sur les plateformes, vidéos tutoriels, et conception graphique de divers produits ne sont que quelques uns des excellentes services fournies par Aurone. La qualité technique des prestations web sont top et nous recevons toujours de bons conseils que ce soit au niveau technique que graphique. Nous les recommandons fortement.Publié sur Google Raphaël GianassoTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Pour vos projets e-commerce et marketing digital, les collaborateurs d'Aurone font preuve d'écoute, d'expérience, de disponibilité et de réactivité. Une équipe sur laquelle on peut compter et pour laquelle la satisfaction du client est primordialePublié sur Google Samuel DechometsTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. J'ai trouvé chez Aurone tout ce que l'on peut attendre d'une bonne agence web : qualité, réactivité, souplesse, pertinence... Bravo et merciPublié sur Google Karim DjebbarTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. L'ensemble de notre réseau a travaillé pendant plusieurs années avec l'agence Aurone. Quelques réglages ont été nécessaires au début de notre partenariat à l'époque. La qualité a rapidement été au rendez-vous. Les équipes ont travaillé de façon très professionnelle, et adaptée aux exigences de la clientèle française avec qui nous les avons rapidement mis en relation. Beaucoup d'agilité de la part de son fondateur. Merci pour ces belles années !
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